Un saut, un marsouinage, une ombre qui se déplace dans les obstacles et une canne en dernière chance ? Le Single Hook Bait est aujourd’hui un incontournable, pour éviter le capot ou pour avoir un bonus lors de vos sessions, avec des esches plus ou moins variées, allant de la graine à la bouillette, jusqu’aux appâts artificiels.

Chaque pêcheurs à une approche différente, COMMENT utilisez vous le Single Hook Bait ?

Laisser un commentaire en bas de page:

20140802-213309-77589981.jpg

A propos de l'auteur

Articles similaires

3 Réponses

  1. François

    Héhé top secret !!! Non en général une approche en stick sur des spots bien précis mais l’approche dépend du type d’eau que je pêche ….

    Répondre
  2. julien08elite

    Le Single Hook Baits est pour moi une de mes approches favorites en période hivernale ou lorsque je pêche des étangs avec de grosse pression de pêche,pourquoi?
    Pour commencer, on associe souvent la pêche au SHB avec canne à l’arrache, la bonus, la joker et bien souvent cela fonctionne, ce qu’il faut être sur, c’est que ce n’est pas que de la chance. Un bon appât bien placé fait souvent « mouche ». Personnellement j’aime cette approche en hiver, car il n’y a nul besoin de gros amorçage, placer un appât seul sur 1m carré de vase où tous le reste du fond est dur et ce sera bien souvent jackpot.
    Il en est de même en eaux surpêchées où les carpes sont éduquées, le SHB est fatal. J’utilise le plus souvent une pop’up flashy rose gorgée d’attractant, en revanche j’évite les produits trop olfactifs car cela signifie danger pour les carpes, je reste un maximum sur le visuel pour le coté leurre ou sur le naturel (tiger équilibrée par exemple), le reste n’est que stratégie. Il faut déniché le bon spot et donc sonder, mais les résultats sont bien souvent au rendez-vous avec de belle surprises à la clé.

    Poussez la réflexion de cette approche et vous deviendrez « Single Addict »

    Julien.

    Répondre
  3. Quentin Aubugeau

    Tout dépend de l’eau pêchée mais en eau close c’est un chod sur une zone de passage supposée.

    Bien souvent je prilégie l’aspect visuel de l’esche en utilisant des couleurs vives qui se détachent du fond. L’effet leurre prennant dans ce cas, selon moi, le dessus sur l’aspect nutritif.

    La zone doit être determinée avec la plus grande attention et je n’hésite pas à deplacer régulièrement cette « tête chercheuse » si cette dernière ne produit pas de touche. Ainsi cela me permet de mieux comprendre l’humeur du jour des poissons du plan d’eau.

    En ce qui concerne les eaux courantes l’approche change pour s’adapter aux conditions, dans 90% des cas, c’est une bille dense avec un stick à une dizaine de mètres en périphérie de la zone amorcée. Bien souvent je met une bouillette différente de celles utilisées pour l’amorçage pour déjouer une éventuelle méfiance développé sur certains spots régulièrement péchés.

    C’est une approche simple à mettre en place mais qui dans bien des cas permet de sauver la session. Et parfois une belle surprise nous attends au bout de cette canne. C’est pourquoi je vous encourage à tester sans modération vous serrez agréablement surpris des résultats.

    Quentin

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.